Leggett Immobilier : Lyon attire les acheteurs britanniques

La ville de Lyon intéresse de plus en plus les acquéreurs d'immobilier anglais qui pour les mêmes raisons que les Lyonnais privilégient certains arrondissements en fonction de leurs activités et mode de vie. A une différence près, révèle l'agence spécialiste des acheteurs britanniques, Leggett Immobilier (1 acheteur britannique sur 8 passe par cette agence), ils seraient plus bricoleurs que les Français...

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Appartement ensoleillé, 2 chambres au 2ème étage avec balcon et parking privé. La Part Dieu : 197 925 € HAI

Même si la livre sterling a baissé, Lyon est cinq fois moins cher que Londres

"La Côte d’Azur, les Alpes, Paris et la Normandie sont depuis longtemps prisées par les acheteurs étrangers, en particulier britanniques. Les agents immobiliers des deux côtés de la Manche savent leur vanter la fameuse qualité de vie made in France, le climat tempéré de notre pays, sa gastronomie, ses terroirs, ses paysages… Mais Lyon commence aussi à s’ouvrir à ces acquéreurs. Voici qu’une agence Leggett vient occuper le marché. Créée il y a dix-sept ans par des expatriés installés en Dordogne, elle s’attaque à la région lyonnaise depuis janvier. « Lyon est à deux heures de Paris, de la mer, des Alpes. Et à 4h40 de Londres par Eurostar », souligne Jon Chinn, l'agent commercial lyonnais de Leggett Immobilier. En plus de proposer des biens, l’agence délivre des informations concernant les cadres juridiques et fiscaux, les procédures à suivre et des conseils pour les prêts immobiliers ou encore le change.
Alors, certes, le Brexit a refroidi certaines ardeurs, mais l'agence Leggett, souvent interrogée par les médias sur cette nouvelle donne, y a gagné en notoriété. « 2016 a été une année record pour nous", déclare Jon Chinn." Même si la livre sterling a baissé, Lyon est cinq fois moins cher que Londres. ​​» D'après lui, les secteurs recherchés ne varient des attentes des autochtones : Part-Dieu et 6e pour les hommes d’affaires, l’ouest résidentiel pour ceux qui souhaitent un cadre verdoyant, le 7e est apprécié pour sa proximité à la cité scolaire internationale de Gerland et aux groupes de biotechnologie où travaillent certains expatriés. La Croix-Rousse est davantage prisée par ceux qui habitent déjà Lyon. Alors n’y aurait-il pas de différence ? Si, Jon Chinn en perçoit une : «Les Britanniques n’ont pas peur de faire des travaux. Ils sont peut-être un peu plus bricoleurs que les Français​​»...


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